« J’ai découvert la Fondation Francis Bouygues alors que j’étais en terminale à Mulhouse. C’est ma CPE qui m’en a parlé. Pour être honnête, lorsque j’ai envoyé mon dossier, je n’imaginais pas qu’il serait retenu. Je me souviens encore de la lettre manuscrite dans laquelle je présentais mes rêves et mes ambitions. Quelques jours avant les résultats du baccalauréat, j’ai été contacté par la Fondation. Puis je me suis rendu à Paris pour défendre mon projet. Lorsque j’ai appris que j’étais retenu, une nouvelle aventure a commencé. Ce qui m’a séduit, au-delà de l’aide financière, c’était l’accompagnement humain avec le système du parrainage.
Comme beaucoup d’étudiants, les premières années d’études ont représenté un véritable changement de vie. Je quittais le cocon familial. Il fallait gérer les cours, les révisions et le quotidien : les repas, la lessive, l’organisation de mon temps. C’était une vraie entrée dans le monde adulte.
Durant toutes mes études, mon parrain, Monsieur Simler, a été un soutien précieux. Nous avions pris l’habitude de nous voir lorsqu’il passait à Strasbourg. Nous parlions aussi bien de mes études que de la vie en général. Je savais qu’il trouverait toujours les mots justes pour me redonner confiance. Le parrainage m’a apporté quelque chose d’essentiel : la sérénité.
Ce qui m’a marqué avec la Fondation, c’est sa capacité à croire en mon projet, même lorsqu’il a évolué. Je voulais être médecin et je suis devenu pharmacien. À chaque étape, elle m’a accompagné sans jamais remettre en question mes choix.
Un projet mené seul peut déjà aller loin. Mais lorsqu’on est accompagné par toute une équipe qui croit en vous, on se donne les moyens d’aller encore plus loin. C’est précisément ce que la Fondation Francis Bouygues m’a permis de vivre. »